Soixante ans de terrorisme en Palestine.
Par Mizanoon
(Le président américain Georges W. Bush lors de son discours de
circonstances nous a promis encore 60 ans de terreur en plus.)
« On avait un
problème et à présent il est résolu. » (José Maria Aznar [1])
Le lecteur qui a commenté mon article [2] sur le discours prononcé par le président
français M. Nicolas Sarkozy n’est certainement le seul à qui – pour des raisons subjectives, pour manque d’informations ou pour d’autres raisons de sympathie suspecte et de vil opportunisme
– déplaît la vérité. Les uns comme les autres disposent de moyens considérables et de tribunes innombrables pour falsifier l’histoire surtout quand cette vérité se rapporte à la
question palestinienne et par conséquent à la création de l’État d’Israël. Tout d’abord dans l’article commentant le discours du chef d’état français devant la Knesset, l’amalgame qui semble, à
juste raison, gêner notre lecteur vient de la bouche même de Monsieur Sarkozy et se trouve parfaitement ancré dans son esprit, dans celui de l’intellect occidental et particulièrement de cette
classe politique bien déterminée : N’a-t-il pas dit, M. Sarkozy que le cœur de tout juif où qu’il se trouve sur la planète [y compris celui qui pourrait se trouver à Djerba en Tunisie] doit
battre d’abord pour l’État d’Israël ? Or un citoyen normal n’importe où dans le monde s’attache, par la force des choses et par la logique sociale, à la terre de sa naissance, de sa
culture, de son histoire des ambitions de son peuple et de ses aspirations. Un sentiment patriotique légitime et raisonnable est, bien sûr, tout à fait compatible avec le sentiment de solidarité
et de destin commun que devrait éprouver tout citoyen, où qu’il soit, avec le reste des humains. C’est le signe parfait de bonne santé morale qui indiquerait que nous vivons bien dans un monde
civilisé. Hors tel que le monde se présente tout indique, bien malheureusement le contraire. Pour des raisons multiples, l’humanité semble s’être installée confortablement, comme jamais
auparavant dans la barbarie même si certaines apparences suggèrent tout à fait autre chose. Mais là n’est pas la question.
Car depuis que l’Occident, dans sa totalité, refusant de lâcher prise
de son hégémonie, cultivant coup après coup ou guerre après guerre, sa domination sempiternelle sur monde, ait décidé tout simplement d’exporter la problématique, il n’a fait – comme il était
déjà prévisible, non seulement depuis le partage de l’empire ottoman au début du siècle dernier , mais tout au long de son histoire – que créer plus de tragédies, de souffrances à des
milliers, sinon des millions de victimes et des fleuves de sangs qui coulent depuis l’arrivée des premiers colons israéliens, dans cette même région du monde d’abord, et, ce bien avant
l’accession d’Adolf Hitler au pouvoir. La suite est plus ou moins connue. Et le comble c’est qu’il persiste à faire croire que ça soit la bonne solution de d’installer les sionistes en
Palestine et par-dessus-le-marché, faire porter les frais de tout le gâchis et les conséquences désastreuses de ses deux grandes guerres sur le compte des arabes et des
musulmans comme s’ils étaient eux-mêmes réellement les acteurs de ces guerres et non les victimes.
Ainsi la phrase prononcée par un dirigeant européen contemporain est
édifiante sur l’esprit occidental prédateur par nature. S’expliquant, d’une manière lapidaire, sur les problèmes de l’immigration, régulière ou non, ce monsieur avait donné l’ordre à ses
policiers d’expulser manu militari tout immigré en situation non compatible avec les normes et les valeurs occidentales. Mais voilà que les dures manières employées par ces policiers qui
accompagnaient le pauvre immigré à l’intérieur de l’avion ont fini non pas par le ramener vers son pays d’origine sinon ils l’ont expédié vers l’au-delà pour la paix éternelle de son âme.
Commentant la tragédie, ce dirigeant a textuellement dit : « On avait un problème et à présent il est résolu ». Pendant quelques jours les journaux, quelques uns contre
mais la majorité pour, avaient commenté le drame et par la suite plus rien. C’est un cas typique et propre à l’esprit occidental. D’ailleurs la question est d’actualité en ces jours du mois de
juillet 2008.
Dans la région de Murcia, Almeria et les villages avoisinants, les
informations nous parlent de razzias sur les pauvres immigrés dans leur majorité des magrébins. Il est question de plus d’un millier de détenus. On n’a fait aucune distinction entre les réguliers
et les non réguliers. Bien que ça ne soit pas l’objet de notre sujet, néanmoins c’est un dérivant parmi tant d’autres de l’injustice majuscule que supportent les peuples arabes et
musulmans.
À Jenine, c’est pire
qu’à Auschwitz.
Oser tout simplement critiquer et non pas lutter contre une
monumentale aberration avec tout ce quelle comporte d’injustice incommensurable, car après tout, personne au monde ne peut empêcher le peuple palestinien, et les peuples arabes et musulmans, de
lutter contre des envahisseurs quels que soient leurs arguments et beaucoup moins quand ces arguments relèvent de la mythologie. Tout dernièrement c’est l’ex-président américain Jimmy Carter qui
est épinglé pour ses déclarations et pour son livre « Palestine : Peace Not Apartheid ou Palestine : Paix Non Apartheid»
assez critique envers les israéliens, mais sans mettre en question l’existence de l’État sioniste, comparant leur comportement vis-à-vis des palestiniens à celui de l’apartheid pratiqué en
Afrique du Sud à l’époque du pouvoir blanc jusqu’à la libération de Nelson Mandela en 1991. Non seulement, Carter est accusé publiquement d’antisémite et d’éprouver des sentiments de haine
envers les juifs, sinon on l’accuse encore d’avoir des sympathies nazis ! [3]
Les écrivains, l’espagnol Juan Goytisolo et le portugais José
Saramago, Prix Nobel de littérature en 1998, n’avaient pas pu se retenir de qualifier l’horreur qu’ils venaient de voir de leurs propres yeux à Jenine en 2002 au point que Saramago
s’est exclamé : « Mais c’est pire qu’à Auschwitz ». Eh bien tous les deux ont été priés, de bonnes manières, de quitter le
plus rapidement possible l’état d’Israël. Et depuis ils se sont vu inscrire leurs noms sur la longue liste noire des « persona non grata. » On n’ignore si Saramago, pour ses sympathies
procubaines n’est pas encore inscrit sur l’autre liste noire parallèle tenue par la Maison Blanche en tant que « vulgaire terroriste. » Terroriste toujours selon la définition
exclusive partagée par les américains et les israéliens. Beaucoup d’autres éminents professeurs, historiens et écrivains sont sur la même liste israélienne au moins. Sinon généralement sur
les deux. Roger Garaudy, le français avait déjà précédé de plusieurs années tous les autres. L’écrivain anglais David Irving, le compatriote de M. Balfour, celui à qui on doit la fameuse
promesse faite aux fondateurs de l’état d’Israël avec la déclaration de 1917 qui porte pour l’éternité son nom, lui aussi est accusé d’antisémitisme. Toutes ces persécutions menées, tambour
battant, par un nombre infini d’associations strictement et aveuglement pro-israéliennes constituées uniquement par des juifs ne font qu’approfondir l’amalgame qu’on veuille, comme le fait
le lecteur déjà cité, coller aux autres. Lisons cette phrase de la bouche même de M. Benjamin Netanyahu : « Je sais que je parle au nom de chaque israélien et au nom de chaque juif dans le monde, quand je dis aujourd’hui : Merci peuple des États-Unis ». [4] Qui amalgame cher
monsieur ?
L’AIPAC, le tout
puissant pouvoir mondial.
Quant au plus que célèbre et extrêmement puissant Lobby israélien
AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) devant lequel défilent – à chaque élection présidentielle – un par un tous les candidats à la présidence des États-Unis, Démocrates
comme Républicains, pour déclarer leur allégeance indéfectible à l’État d’Israël, sans laquelle aucun n’a la moindre chance d’arriver à la Maison Blanche. [5] Tous assurent qu’une fois au pouvoir, ils
feront tout, afin que les israéliens continuent à recevoir des milliards de dollars et tout le matériel de guerre nécessaire pour garantir, comme jusqu'à présent, la suprématie totale en mer, sur
terre et dans le ciel sur tous leurs voisins réunis. On voit bien qui élie quoi et les limites réelles de la démocratie, non seulement aux États-Unis, mais dans tout l’Occident. « Les
individus et groupes qui composent ce puissant lobby aux États-Unis, écrivent encore les auteurs du livre « The Israël lobby and the U.S Foreign Policy » John Mearsheimer et
Stephen M. Walt duquel on doit la grande partie des vérités qui vont suivre tout au long de cet article, sur cet État et sur l’histoire de sa création, se préoccupent profondément pour
Israël et n’acceptent d’aucune manière que des politiciens américains émettent la moindre critique contre les israéliens, même quand la critique est justifiée et se trouve dans l’intérêt de
l’État israélien.
Tout au contraire, ces groupes exigent des dirigeants américains
qu’ils traitent Israël comme s’il était le 51ième État. » [6] « D’ailleurs ce lobby israélien à réussi à convaincre beaucoup d’américains en leur faisant croire que les intérêts des
États-Unis et d’Israël sont, dans leur essence, les mêmes. En réalité, ils ne le sont pas. »
Ajoutent les deux auteurs [7]. Qui amalgame quoi cher monsieur ? Cet exemple n’en est qu’un. Et il n’y a pas un seul pays au monde et surtout dans les pays occidentaux où l’influence des lobbys israéliens n’est pas
foudroyante. Il importe peu si aux États-Unis on l’appelle lobby et ailleurs en Occident on l’appelle association ou organisation, l’effet est toujours le même, létal, pour quiconque ose remettre
en question ou réfuter tel ou tel argument.
Les arguments et les
mythes.
1- Le petit état
assiégé :
La France tout comme tous les autres pays occidentaux, du plus petit
au plus vaste, comme les États-Unis ou le Canada, considèrent leur passé colonial comme des brillantes pages de civilisation. Alors qu’en réalité il s’agit des pages des plus sombres de
l’histoire de l’humanité jusqu’à présent. À lui seul, un pays comme la Hollande avait, durant des siècles pillé et massacré des peuples entiers, en Afrique, en Asie et en Amérique. La Belgique le
pays voisin a dévasté une grande partie de l’Afrique. La France a fait autant que les deux pays réunis en Afrique comme ailleurs et considère encore, aujourd’hui même, que l’Afrique du Nord,
l’Afrique Centrale et l’Afrique Occidentale comme sa chasse gardée. D’ailleurs cette région d’Afrique du Nord, change de dénomination selon les besoins du moment et des maîtres. Aujourd’hui
monsieur Sarkozy nous a inventé une nouvelle dénomination : La rive sud de la méditerranée dans l’Union Méditerranéenne qui se trouve dans son esprit. Pour d’autres par exemple les espagnols
c’est le Maghreb etc. Le Parlement français était sur le point d’adopter une loi qui élèverait, à la satisfaction morale et à un hypothétique soulagement de conscience des anciens colons et de
leurs descendants, l’époque coloniale au rang de page glorieuse au cours de laquelle les colons se seraient transformés magiquement en brigades humanitaires qui se sont
sacrifiés pour l’émancipation des peuples colonisés ! Ni plus ni moins.
Et comme certains des responsables algériens qui avaient
protesté contre ce projet de loi français et avaient exigé, au moins un petit geste de la part de la France s’excusant pour les cent trente ans de colonialisme et de ses conséquences qui
perdurent, ils n’ont eu que la phrase sibylline prononcée par – justement – le même Sarkozy lors de sa dernière visite en Algérie : « Il est regrettable que des erreurs ont été commises
de part et d’autre… » D’ailleurs M. Sarkozy avait même menacé d’annuler la visite si certains algériens insistaient trop sur cette question. Ni les américains, ni les canadiens, ni aucun
pays occidental n’ont jamais reconnu les crimes, les génocides et les exterminations commises durant des siècles et jusqu’à nos jours. Pourtant dès qu’il s’agit d’Israël, ils s’évertuent en
moralité. Ils n’ont rien d’autre sur la conscience que la sécurité du « petit Israël » qui s’affronte à un dangereux voisinage. Le peuple israélien, selon la morale occidentale a
toujours eu des ennemis à ses frontières et des terroristes toujours prêts à frapper. Hors rien de tout cela n’est vrai. L’imposture dans ce cas est monumentale. Sinon voyons les réalités
historiques :
Au nom des victimes, les
bourreaux se transforment en anges.
« L’idée répandue sur le comment s’est créé l’État d’Israël
et son comportement postérieur envers les palestiniens ainsi qu’envers les états voisins est totalement erronée. Elle est basée sur un ensemble de mythes et mensonges concernant les évènements du
passé que les académiciens israéliens – durant les dernières vingt années – ont systématiquement réfutés et démentis. Bien qu’il n’existe aucun doute sur le fait que les juifs aient été des
victimes en Europe, ils se sont transformés durant le long du dernier siècle, en bourreaux au Moyen Orient. Leurs principales victimes étaient et le demeurent les palestiniens. Cette idée
principale est non seulement soutenue par des évidences indiscutables, sinon elle est aussi intuitivement plausible. Après tout comment ont-ils pu, les juifs qui arrivaient d’Europe en Palestine,
créer leur propre État sans utiliser des moyens extrêmes contre la population arabe qui vivait en cette terre sur laquelle ils voulaient construire leur nouvel État ? – Avec les moyens qu’avaient utilisés les européens qui vont créer les États-Unis et le Canada, c'est-à-dire en
commettant les plus graves et plus atroces crimes contre les habitants autochtones. [8]» (…)
Ce que les sionistes considèrent leur guerre d’indépendance, elle serait en réalité composée de deux conflits séparés, écrivent les
auteurs du livre The Israël Lobby. Le premier consiste en la guerre civile entre palestiniens et juifs commencé le 29 novembre 1947 (Le jour où l’ONU avait adopté la résolution sur le partage
de la Palestine sous mandat britannique) et durera jusqu’au 14 mai 1948 (Le jour que l’État d’Israël déclarera comme le jour de son indépendance).Le deuxième conflit a été une guerre entre Israël
et cinq armées arabes, qui commença le 15 mai 1948 pour se terminer le 07 juin 1949. Les sionistes avaient réussi une victoire hors de toute proportion sur les palestiniens dans cette guerre
civile. Ils mirent à profit leurs avantages en nombre et en qualité aussi bien en soldats qu’en munitions. Les unités de combat juives étaient beaucoup mieux organisées et entraînées que les
forces palestiniennes qui avaient été décimées par les britanniques durant la révolte de 1936-1939 et de laquelle ils ne s’en sont plus récupérées en 1948.
Selon l’historien israélien Ilan Pape, quelques milliers de
soldats palestiniens et arabes irréguliers se sont confrontés à des dizaines de milliers de troupes juives bien aguerries. Et comme on pouvait bien s’y attendre, les dirigeants
israéliens étaient bien conscients de ce déséquilibre des forces et l’exploitèrent, comme il se doit à leur avantage. (…)Les israéliens avaient aussi des avantages considérables en éléments
humains sur les cinq armées arabes durant la guerre de 1948. L’historien israélien Benny Morris signale à ce sujet que quand les combats avaient commencé vers le milieu du mois de mai 1948,
Israël aligna 35.000 soldats en comparaison avec les soldats arabes envahisseurs qui comptaient entre 25.000 et 30.000. Quand l’Opération Dani avait commencé en juillet, les israéliens alignèrent
65.000 hommes et en décembre 90.000 hommes armés. À chaque phase ils augmentaient significativement leurs forces et ainsi, le nombre des forces armées israéliennes dépassaient de loin l’ensemble
des forces palestiniennes et arabes. En même temps, les israéliens disposaient davantage d’armements. (…) En conclusion, les sionistes gagnèrent la guerre civile contre les palestiniens et la
guerre contre les arabes envahisseurs pour la simple raison qu’ils avaient disposé de puissances de feu considérables par rapport à leurs adversaires malgré la suprématie en nombre des
populations arabes. Comme le signale Morris, la puissance de feu, l’élément humain et l’organisation furent déterminants quant à l’issue de la bataille.»
Les manipulations tous azimuts, l’usage du mensonge et des mythes,
les farces, les faits accomplis, sont parmi les caractéristiques constantes de l’État d’Israël et de l’esprit sioniste. Encore un exemple flagrant de la supercherie des israéliens. «
Le mythe d’Israël victime, écrivent les mêmes auteurs [9] se reflète bien dans l’opinion très répandue concernant la guerre de 1967 qui affirme que l’Égypte et la Syrie sont les principaux
responsables pour avoir commencé la guerre. Il se disait que les arabes étaient en train de préparer une guerre contre Israël quand les forces armées sionistes allaient les surprendre et gagner
par un coup de main en remportant une éclatante victoire. Hors les nouveaux documents qui viennent de voir la lumière du jour laissent pourtant bien clair que les arabes n’avaient aucune
intention de commencer une guerre à la fin du printemps de 1967 et encore moins l’intention de détruire l’Etat juif. Avi Shlaim, un éminent historien israélien de la « Nouvelle
Histoire » a écrit que tous les commentateurs des évènements sont unanimes sur le fait que Nasser [Le
président égyptien à l’époque] n’avait ni voulu ni planifié une guerre quelconque contre Israël. En réalité c’est à Israël que revient la responsabilité considérable d’avoir fait
éclater la guerre. Shlaim ajoute, que la stratégie israélienne dans l’escalade avec la Syrie serait probablement le facteur déterminant qui a entraîné le Moyen Orient dans la guerre en 1967 et ce
malgré l’opinion généralisée à ce sujet qui signalait l’agression syrienne supposée comme la principale cause de la guerre. Shlomo Ben Ami, un autre historien israélien va encore plus loin et
écrit : C’est Isaac Rabin, le chef de l’État Major des forces armées israéliennes qui avait conduit intentionnellement Israël à la guerre contre la Syrie. Rabin était bien décidé à provoquer
une guerre contre la Syrie parce qu’il pensait que c’était l’unique moyen d’empêcher les syriens d’appuyer les attaques du Fatah contre Israël.
Depuis nous sommes pratiquement au même point et malgré tout, le
mythe, du pauvre petit Israël, assiégé par un océan d’arabes envahisseurs se maintient presque intact. Toutes ces victoires du petit David contre le Goliath, signale le même historien
Morris, offrent une éloquente évidence du patriotisme des israéliens, de leur capacité d’organisation et de leur habilité militaire, mais révèlent surtout combien Israël était loin de
se trouver sans défense même aux premières années de sa création. Aujourd’hui, Israël est la puissance militaire la plus importante dans tout le Moyen Orient. Ses forces conventionnelles sont
très supérieures à celles de tous ses voisins réunis et en plus il est le seul État à disposer des armes nucléaires.[Selon l’ex-président américain Jimmy Carter, Israël dispose d’au
moins 150 bombes atomiques] (…) Selon une étude faite en 2005 par le prestigieux Centre Jaffée des Etudes Stratégiques de l’Université de Tel Aviv, la balance stratégique penche
nettement en faveur d’Israël et la différence entre sa propre capacité militaire ainsi que ses pouvoirs de dissuasion et ceux de tousses voisins constitue un gouffre d’une profondeur
insondable.» Et pour conclure sur ce point les auteurs américains du livre en référence se posent la question sur le rôle des États-Unis qui prétendent – selon l’un des principes
fondamentaux de leur constitution – venir toujours au secours des faibles. « Si le principe du soutien du faible s’appliquait d’une manière convaincante et crédible,
les États-Unis seraient venus au secours de ceux qui résistent à l’État d’Israël et non pas l’inverse »
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