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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 23:25

Gmail : Bonne nouvelle Gmail est de nouveau accessible

Ce soir vers 23h40 heure de paris la messagerie Gmail est de nouveau accessible. En revanche, aucun communiqué n’est encore disponible de la part de Google.

Mouaadh

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 23:02

La messagerie électronique de Google, Gmail, ne fonctionne plus.

Une nouvelle panne est actuellement en cours chez Google. En effet, depuis au moins 22h ce soir, la messagerie GMail de Google ne répond plus, le service est complètement inaccessible avec soit le site qui ne répond plus, soit une page d'erreur internet précisant un problème interne de serveur.

 

google_gmail_out_server_error

 

Ce n'est pas la première fois cette année que le géant de l'internet connait des difficultés à assurer la disponibilité de ses services. La dernière grosse panne de ce type date du 15 mai dernier lorsque 14% des utilisateurs mondiaux n'avait pu se connecter aux différents services.

Pour le moment nous n'en savons pas plus et Google n'a pas encore communiqué sur le sujet.

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 22:59
Non ce n'est pas que pour vous ! Tout le monde est touché !

Gmail version web, version mobile et Gmail pour les domaines sont tous down depuis maintenant une heure.

Seules les interfaces IMAP, POP et via les API (comme dans iGoogle) fonctionnent encore. Pour contourner le problème, Google vous invite à utiliser ces méthodes de connexion. le problème c'est que toutes ces méthodes (sauf iGoogle si HTTPS n'est pas activé pour votre compte) nécessitent de modifier les paramètres de son compte Gmail et cette interface n'est pas disponible.

Comme nous en informe le moniteur d'activités des services Google, Gmail est down pour une majorité des utilisateurs (habituellement c'est seulement un nombre limité) depuis 21h53 (Paris) / 15h53 (Montréal). Les recherches de la cause du problème sont toujours en cours.

Si les deux précédentes interruptions de services (hier et ce matin) étaient courtes et affectaient peu d'utilisateurs, celle-ci est la première crise majeure subie par le service mail de Google. Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de l'actualité subséquente. Sachez cependant qu'
AUCUN de vos mails n'est perdu durant cette interruption, seuls les application web sont down, pas les serveur de mail.
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 01:29

Depuis avant-hier l’hebdomadaire électronique Tunisnews subit les tentatives d’attaques d’un dénommé DARK-NIGHT.

Tunisnews est l’un des hebdomadaires électroniques les plus suivi en Tunisie.

Lancer en l’an 2000, elle a contribué à une révolution dans le traitement de l’information provenant de la Tunisie.

Ainsi, la publication s’est imposée au passage des années comme une source incontournable d’information indépendante et ouverte à tous dans un pays ou la liberté de la presse et d’expression sont totalement bloqués.

Tunisnews est dirigé par un ensemble de journalistes indépendants qui travaillent sur la base du volontariat. Leurs noms sont méconnu du grand public, mais l’impact de leurs travaux et de leurs combats ont touché tous les tunisiens.

Mouaadh

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 12:32
Tunisie : Le phénomène des blogs en Tunisie
Plongée au cœur d’un nouvel espace de libre expression…

Les blogs tunisiens commencent à sortir de plus en plus du cercle restreint des initiés pour s’imposer comme un outil grand public d’expression citoyenne. Sans chercher à être objectifs ou constructifs à tous les coups, ces pages personnelles et interactives sur Internet rapportent, analysent, décortiquent et mettent à nu les vices cachés et les prouesses d’une société qui bouge…
Ces jeunes «connectés» qui slaloment entre les lignes pour faire la lumière sur tous les sujets tabous sont loin d’être le produit d’une mode éphémère. Leurs textes lapidaires, déversés «en vrac» depuis plus de trois ans, écorchent souvent la langue de bois et comblent un certain vide laissé par des médias traditionnels. Radioscopie d’un phénomène de société en pleine expansion.
L’année 2008 a été placée par les pouvoirs publics sous le signe du dialogue global avec les jeunes, avec pour slogan “La Tunisie d’abord”. Chez nos blogueurs, essentiellement des jeunes rompus aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, le message des autorités n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Assoiffés de liberté d’expression dans une société qui garde jalousement de nombreuses traditions conservatrices, ces jeunes n’ont pas la langue dans la poche. Adolescents, adultes, «papy-internautes», islamisants acharnés, laïcs convaincus ou athées désabusés, gauchistes, libéraux, fils à papa paradant aux volants de grosses cylindrées, potentiels candidats à l’émigration clandestine ou diplômés chômeurs en galère… N’importe quel internaute peut provoquer le débat ou alimenter la polémique autour de sujets aussi sérieux que le port du hijab, le jean moulant, l’égalité successorale, la liberté sexuelle, la démocratie version Georges W. Bush, les pots-de-vin au sein de l’administration tunisienne.
Etat des lieux
En Tunisie, on estime actuellement à 2.000 le nombre de blogs actifs avec près de 800.000 pages visitées par mois. L’agrégateur «Tunisie blogs» en recense près de 400 et plusieurs blogs apparaissent chaque jour. Ces journaux électroniques amateurs sont pour la plupart hébergés sur des plates-formes européennes comme Blogspot, Blogger, Msnspace, Canalblog, Skyblog et bien d’autres.
Le boom des blogs s’explique essentiellement par leur grande facilité de création et d’utilisation. Rien de plus facile aujourd’hui que de lancer un blog, assurent les hébergeurs. Les plates-formes offrant des espaces de «blogging» gratuits se multiplient sur Internet. Mieux, ces plates-formes expliquent aux néophytes le mode d’emploi. Il suffit de trois clics pour créer des pages interactives, où l’on se permet de critiquer, de ridiculiser ou d’étaler pêle-mêle ses angoisses et ses aspirations : «Créez un compte», «Nommez votre blog», «Choisissez un modèle». Et c’est parti !… Cette simplification technologique a fait sortir le blog de son petit cercle d’initiés.
Véritable phénomène de société, le blogging traduit aux yeux des sociologues (voir encadré) un fort besoin de la société tunisienne de s’exprimer, de partager, de se rencontrer. «Les blogueurs cherchent avant tout à entrer en contact, à créer des liens, à se constituer un réseau d’amis, une communauté virtuelle autour de certaines passions ou centres d’intérêts communs», précise Adel B, fondateur d’une société spécialisée dans les nouvelles technologies et blogueur à ses heures libres. On blogue ainsi toujours dans l’attente d’une réaction du lecteur. Mais par delà l’interactivité, les internautes font part de leurs états d’âme et déversent leurs coups de gueule ou coups de cœur dans un monde virtuel qui garantit l’anonymat et autorise toutes les audaces. «Peu de personnes autour de moi comprennent les motivations qui m’ont poussé à créer ce blog mais surtout à l’entretenir régulièrement. Pourtant c’est simple. Ça me permet de m’exprimer, de dire ce que je pense mais surtout ça me pousse à réfléchir sur ce qui se passe autour de nous. Cela m’amène à réévaluer mes valeurs et mes opinions sur des sujets sensibles sur lesquels je croyais avoir le dernier mot», explique Aziz, l’animateur de «etkalem.blogspot.com  ». C’est dire qu’à travers le blogging, on existe, on fuit sa condition. On s’évade dans un monde virtuel, on se crée une vie, une identité. Un blog est en effet un journal intime public —un paradoxe étonnant— tenu généralement par une ou plusieurs personnes qui y postent de manière plus ou moins régulière des billets, des photos, des vidéos ou encore des caricatures et des graphiques. Ils y décrivent leur vécu personnel ou réagissent à un évènement particulier.
En Tunisie, ce sont les blogs personnels, des sortes de journaux intimes numériques, qui restent dominants. Dans cette catégorie, les internautes évoquent leurs préoccupations, craintes et aspirations. On peut facilement tomber sur des billets du genre «7 choses au hasard sur moi: je chausse du 39/40 (gros complexe), j’adore traîner en pyjama, je peux rester plusieurs jours sans sortir, j’adore les comédies musicales, j’ai peur du froid, j’adore le Nutella, ma voiture est bleue».
C’est le cas du blog «Marsoise» (http://marsoise.blogspot.com ). Le journal intime de cette jeune diplômée du «prestigieux» Institut des Hautes études commerciales de Carthage (IHEC) est née suite à une déception. «J’ai créé mon blog sur un coup de tête au boulot …Je m’ennuyais beaucoup au travail. C’est justement à ce moment-là que j’ai pris conscience que je n’avais plus rien à faire dans ce boulot, que c’était très loin de mes ambitions et de ce que je voulais faire de ma vie», explique cette jeune blogueuse.
Originaire de la paisible banlieue de La Marsa, elle se félicite en ligne du fait qu’elle ait été recrutée par une banque «sans intervention» et loin de toutes les pratiques clientélistes. «J’ai passé cinq entretiens et des tests en tout genres —test d’intelligence et de logique, test psycho— technique, test de personnalité, de longs entretiens avec le P-DG et le Conseil d’Administration…Je voyais la fin à chaque étape, je me disais qu’en n’ayant pas de pistons c’était grillé d’avance, mais ils me rappelaient à chaque fois. J’ai pris de l’assurance d’entretien en entretien. J’ai cru en mes chances jusqu’au bout, la sélection était dure, mais j’ai été retenue à la fin (…). Ma récente expérience vient de me redonner espoir…Un espoir que je voudrais partager avec tous mes amis nouveaux diplômés ou chômeurs de longue date et qui galèrent à la recherche d’un emploi. Mes chers amis, ayez confiance en vous, en vos compétences et en votre valeur. Tôt ou tard ça ne pourra que s’arranger», recommande-t-elle aux jeunes diplômés chômeurs dans un billet intitulé «Note d’espoir».
Journalisme citoyen
A côté de ces pages «narcissiques», on trouve de plus en plus de blogs proches du journalisme citoyen. Ces derniers proposent des textes lapidaires assaisonnés d’une forte dose de critiques sur des sujets qui touchent de près l’écrasante majorité des citoyens: cherté de la vie, montée de l’islamisme, chômage, recrutement d’un sélectionneur national, libéralisation accrue des mœurs…
Le tout analysé et commenté sous un angle souvent satirique ou humoristique. Dans ce chapitre, Big Trap Boy, le célèbre animateur d’«Extravangaza», se détache du lot. Il aborde des sujets de brûlante actualité, tels la corruption dans le monde du sport, la censure sur Internet ou encore le tabou de la sexualité des Tunisiens. Sur ce dernier point, il estime que le thème «reste toujours entaché de zones d’ombre, de non-dits, de cachotteries, et surtout de tabous et d’hypocrisie. Le peuple et le gouvernement tunisiens refusent encore de regarder le phénomène en face et de résoudre les problèmes sociologiques, psychologiques, religieux, moraux et familiaux qu’il pose».
De son côté, Carpe Diem (http://carpediem-selim.blogspot.com ) relance un débat plus que jamais à l’ordre du jour en Tunisie quand il évoque la problématique de l’engouement récent des femmes tunisiennes pour le voile islamique. Un comportement qui laisse, selon lui, perplexes les défenseurs de la laïcité.
Dans un pays qui avait été le premier à avoir permis grâce au Code de Statut Personnel (CSP), un ensemble des lois libérales édictées peu après l’indépendance du pays, aux femmes tunisiennes de se débarrasser d’un statut d’être inférieur, ce phénomène intrigue, selon le blogueur. «Ce retour aux traditions doit-t-il être considéré comme le résultat d’un recentrage de la mentalité et des convictions de la société tunisienne, qui auraient été bousculées un peu trop vite par le volontarisme bourguibien, ou doit-il au contraire être considéré comme un retour en arrière et un recul sur des acquis bien précieux?», s’interroge-t-il. Golden Chicha (http://www.goldenchicha.com ), qui se veut un voyage au cœur du microcosme du football tunisien, n’hésite pas quant à lui à s’attaquer à la grande «précipitation» dont a fait preuve la Fédération Tunisienne de Football (FTF) en mai dernier dans sa recherche d’un remplaçant du sélectionneur Roger Lemerre, qui s’était attiré l’ire de dix millions de Tunisiens sur fond de choix tactiques «insensés». Il enfonce davantage le clou quand il lance un concours de recrutement d’un sélectionneur parmi les citoyens lambda : «La FTF a décidé de lancer un concours national pour désigner l’entraîneur de l’EN de Football. Vous êtes Tunisien? Vous regardez l’émission sportive Belmakchouf sur Hannibal TV ? Vous adorez Razi et vos suivez Raja? Vous pouvez entraîner l’Equipe Nationale de Football. Pour cela, rien de plus simple : il suffit d’envoyer un email à president@ftf.org.tn , avec votre nom, prénom, et les raisons pour lesquelles vous estimez que vous êtes l’entraîneur qu’il faut pour les Aigles de Carthage. N’hésitez pas! Vous aussi vous avez le droit de mener le football tunisien vers le mur en gagnant un fric fou!».
Cyber-militantisme
Une troisième catégorie de blogs tunisiens se veut un espace de militantisme. Les internautes y tentent de «faire bouger les choses» au niveau de toute la société ou dans un domaine particulier. Pour ce faire, ils font souvent preuve d’une grande liberté de ton. Tel est le cas par exemple de Aziz qui milite pour «une Tunisie plurielle» au plan religieux.
Ce bloggeur n’hésite pas à mettre en ligne un «acte de foi» personnel et à s’en prendre à la fois aux islamistes acharnés et aux laïcs convaincus.
«La Tunisie que je défends est celle de la tolérance et de l’ouverture vers l’Autre, ,celle qui protège son patrimoine comme la prunelle de ses yeux , qu’il soit celui d’une minorité religieuse qui a fleuri dans notre terre ou celle d’une espèce animale qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Celle de la modernité, celle de la vision d’hommes et de femmes qui ont bâti cette République résolument tournée vers le monde. Je me revendique fils de Didon, d’Hannibal, de Oqba Ibn Nafaâ et de Bourguiba. Voici mon acte de foi et je crierai à qui veut l’entendre que mon Droit à la différence et à la tolérance dans mon pays est un combat de chaque instant», note-t-il.
Dans cette même catégorie de blogs,«Islamiqua» (http://islamiqua.canalblog.com ) se propose de réformer l’islam. «Islamiqua, blog journal du réformisme, a vu le jour le 24 mars 2006 avec un but qui a été d’abord limité au combat contre le terrorisme et à la défense du réformisme. A une époque ou plusieurs personnes assimilent l’Islam au terrorisme tandis que les autres répliquent que l’Islam n’est que paix et amour, Islamiqua est venue pour essayer de faire la part des choses. Dire qu’il est injuste d’assimiler l’Islam au terrorisme. Mais dire aussi que ce que véhiculent certains Musulmans ainsi que certaines lectures de l’Islam n’ont rien à voir ni avec la paix ni avec l’amour».
Pour les blogs qui militent en faveur de la promotion d’un secteur bien déterminé, «journaliste tunisien» (http://journaliste-tunisien.blogspot.com ) se distingue dans la défense des intérêts des chevaliers de la plume.
Espace de libre expression, la blogosphère tunisienne reflète en somme une Tunisie «parallèle». Elle est toutefois loin d’être la plus active et la plus influente dans le Monde arabe. Au Maroc on compte 30.000 blogs contre près de 6.000 en Algérie. En Egypte, les blogueurs réussissent de plus en plus à avoir une influence sur la scène politique nationale.

Elyès Hamdi

(Source : « Réalités » (Magazine hebdomadaire – Tunis), le 18 décembre 2008)
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 16:42
Technique. La police du Net


Le blocage de l’accès aux sites :
Une étude du projet universitaire OpenNet Initiative a démontré en 2005 que, sur un échantillon de 2000 sites, 10% sont bloqués en Tunisie. En plus des sites pornographiques, trois catégories de sites sont censurés : ceux dédiés aux droits de l’homme, à l’opposition politique, et ceux qui donnent des outils de contournement de la censure.

La surveillance des cybercafés :
Depuis leur création en 1998, la gérance des cybercafés n’est accordée qu’aux membres du RCD, le parti de l’Etat, comme nous l’a expliqué Sihem Bensedrine, porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie. Les gérants peuvent relever les activités des clients et les identifier. Mais des “mouchards” électroniques, installés sur les routeurs, ont révélé l’incapacité de nombreux cybers à bloquer l’utilisation des moyens de contournement, ce qui a entraîné la fermeture de pas mal d’entre eux.

L’espionnage des messageries :
La “police du Net” est capable de filtrer les emails par mots-clés, puis de récupérer les mots de passe des messageries sélectionnées. Les policiers peuvent alors, à leur guise, lire les courriels, remplacer leur contenu (généralement par un message farfelu), voire supprimer tous les messages et contacts.

Le piratage de sites :
Presque tous les sites ou blogs d’opposition tunisiens ont été victimes d’au moins une attaque, rapportait en juin Reporters sans frontières. Certaines attaques se sont soldées par la suppression complète des données. Bien qu’il soit impossible de le prouver, la fréquence et le ciblage des opérations de piratage suggèrent qu’elles sont favorisées par la police.

La limitation du débit :
Sites inaccessibles, coupures de connexion et lenteur de téléchargement sont le lot quotidien des utilisateurs tunisiens du Net. “C’est tout simplement à cause des filtres qui sont mis en place !”, explique l’un d’eux sur le forum Marhba.com. Tunisie Télécom diminuerait aussi le débit de tous les fournisseurs d’accès à travers les lignes de téléphonie fixe dont elle détient le monopole. Or, les outils de contournement de la censure (serveurs “proxy”) exigent une bonne bande passante.

Source : TelQuel N° 339.

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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 15:37


 
ضافر عتي  
 
كانوا أكثر من ثلاثة آلاف شخص، وقعوا على عريضة لعدم إغلاق الفايسبوك، وظلوا صامدين ولم ينسحبوا رغم وسائل التهديد التي وصلتهم أكثر من 11 ألف شخص تجاوزوا الحجب ووقعوا على عريضة لفتح الموقع ليصبحوا 12 ألف و629 شخصا بعد فتحه أكثر من 500 شخص أعلنوا عداءهم للوكالة التونسية للإنترنيت و1281 آخرون هددّوا بقطع إشتراكهم في الإنترنيت إذا تواصل حجب الموقع أكثر من شهر
، أما السلطة قد كانت كعادتها ينطبق عليها مثل "الكذّاب أسألوا مرتين" وبعد أن كانت تصريحات مسؤوليها تنفي قرار حجب الموقع وترجع ذلك لمشاكل تقنية تحولت بسرعة هذه التصريحات ليصبح فتح الموقع إجراءا رئاسيا ومنّة لهذا الشعب .في محاولة منها للخروج من الأزمة التي تسببت فيها هذه الثورة الإفتراضية حاولت التسويق لهذه الإجراءات لكنّها فشلت هذه المرّة .فحتّى المجموعة التي أنشئت على موقع الفايسبوك لشكر رئيس الجمهورية على قراره،والتي أنشئتها فتاة من فرنسا..؟ بصورة مستعارة؟ وإسم مستعار ؟وهو ما يعني أنّ السلطة أن تجد حتّى من داخل أزلامها من يقوم بهذه الحملة عدى أن هذه المجموعة صارت فضاء للتهجم على السلطة وعلى قراراتها بالمنع.
أما بالنسبة لنشطاء الثورة الإفتراضية فقد كانوا على نفس الخطّ تقريبا معلنين مواصلة النضال حتّى القضاء على عمّار 404 وقد قاموا بإنشاء مجموعات ضمت المئات منهم في أيامها الأولى  لفتح يوتوب وديليموشن وغيرها من المواقع المحظورة وهذا ما يعني أن الثورة الإفتراضية في تونس متواصلة وأن البوليس الإفتراضي فشل في محاصرتها مما جعل السلطة تقدم تنازلا ،ربّما تتلوه تنازلات أخرى ولكن يبقى السؤال كيف يمكن نقل حركة التغيير هذه من العالم الإفتراضي الى الواقع بنفس العقليات والمعطيات والنجاحات...؟
  

 
(المصدر: مجلة 'كلمة' (اليكترونية- تونس)بتاريخ 6 سبتمبر2008).
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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 21:41

Censure sur Internet: le cas de la Tunisie

22 jun 2008Par Carpe Diem

Afin de comprendre les mécanismes de la censure sur Internet en Tunisie, OpenNet Initiative (ONI) (1) a testé en 2005, de l’intérieur du pays comme de son extérieur, 1923 sites Internet. L’étude a révélé que 187 (10%) des sites testés étaient bloquées à l’intérieur du pays.

L'Etat emploie divers moyens pour censurer : des lois qui punissent d’emprisonnement « la diffamation des officiels du pouvoir » ou « la publication de fausses nouvelles »( voir le cas de Maître Abbou); du matériel technologique de filtrage du web hautement sophistiqué (l’utilisation de l’outil de filtrage SmartFilter, un produit de l’entreprise américaine Secure Computing), et des pressions informelles pour limiter l’accès. Toutes les voix d’accès à Internet sont contrôlées :l’Agence Tunisienne d’Internet (ATI) étant l’unique fournisseur de réseau aux différents fournisseurs d’accès, le filtrage s'exerce ainsi en amont. La majorité des internautes tunisiens ont accès au web via des lieux d'accès public à Internet (appelés Publinets en Tunisie) qui assurent le traçage des usagers : contrôle de la navigation des utilisateurs par l’administrateur du Publinet, obligation de communiquer son numéro de carte d’identité nationale pour avoir un accès.

L’étude identifie 4 catégories principales de sites censurés : les sites d’opposition politique, les sites de défense des droits de l’homme, les sites renseignant sur les moyens de détourner la censure et les sites au contenu pornographique.

Pour couvrir le maximum de sites bloqués, trois types de listes de sites ont été identifiés et testés par ONI: une liste de sites à « fort impact », spécifiques à la Tunisie et de nature à être bloquées pour leurs contenus (par exemple, opposition politique), une « liste globale » de sites couvrant des contenus divers (allant des sites d’actualités jusqu'aux sites d’information sur le hacking), et une liste de sites bloqués automatiquement par filtrage de SmartFilter.

Quelques graphiques illustrant le résultat des tests (cliquez sur le tableau pour agrandir)

Global+List.JPGHigh+impact+results+by+category.JPG

smartfilter+1.JPG

smartfilter+2.JPG

L’étude révèle deux points importants: les censeurs ne se contentent pas uniquement du filtrage automatique assuré par SmartFliter, mais choisissent le contenu à censurer en ciblant des sites à fort impact. Et puis la censure est renforcée par le blocage des sites ou des serveurs proxy qui permettent à l'internaute de contourner le blocage et de naviguer anonymement.

 

Pour lire l'intégralité de l'étude, ici.

Pour plus d'informations sur la censure en Tunisie, ici.

 

(1) L’OpenNet Initiative a pour objectif d’enquêter, d’analyser et de diffuser les pratiques de censure et de surveillance sur Internet. Elle est le fruit d’une collaboration entre quatre centres de recherche universitaire américains, canadiens et anglais : le Citizen Lab at the Munk Centre for International Studies de l’université de Toronto, le Berkman Center for Internet & Society d’Harvard, l’Advanced Network Research Group de l’université de Cambridge et l’Oxford Internet Institute de l’université d’Oxford.

http://www.mediapart.fr/club/blog/carpe-diem/220608/censure-sur-internet-le-cas-de-la-tunisie


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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 00:50
Malgré un début un peu au ralenti et un avancement entravé par quelques problèmes de serveurs et de surcharge, chose qui a un peu retardé le début effectif du download day, Firefox 3 a été téléchargé par plus de 8 millions de personnes de part le monde en moins de 24 heures.

Le chiffre officiel ne sera annoncé qu’après un examen attentif et minutieux des éditeurs du Guinness book des Records, donc dans quelques jours. La Tunisie, pour sa part, n'a pas manqué à l’appel en affichant plus de 4 500 téléchargements.

Les pays qui viennent en première position sont : Etats-Unis, Allemagne, Japon, Espagne, Royaume-Uni, France, Canada, Italie, Iran et Pologne. Selon les chiffres avancés par Mozilla, Firefox 3 dispose maintenant d’une part de marché de 4%.

Record établi ou pas, Mozilla a concrètement atteint son objectif. Lors de sa sortie, Firefox 2, a été téléchargé seulement 1,6 millions de fois lors du premier jour.

Par cette occasion, l'équipe de Microsoft Internet Explorer, qui reste encore attachée a son vieux IE7 et dont la prochaine version n’est pas prévue pour sitôt, n’a pas manqué de féliciter ses collègues de Mozilla.



Firefox 3, pour sa part, marque un grand pas en avant par rapport à la version 2, mise à part une révision des dispositifs de sécurité contre les dangers du réseau, un réaménagement de la gestion des favoris et une interface graphique retravaillée, les performances de la navigation et de l'utilisation et la gestion de la mémoire RAM et des ressources système ont été nettement améliorées.

Amine KOCHLEF
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 00:02

L'administration tunisienne encore à la traîne dans la e-gouvernace

par noreply@blogspirit.com (TUNISIA Watch) - 74 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de International

Les services publics tunisiens en ligne sont encore loin d'être performants, selon une étude mondiale rendue publique cette semaine à Tunis, la capitale.

f11d1f37712a5592b8a1b0afdef4a5b2.jpgUne étude financée par la Banque Mondiale, pour le développement du projet 'e-gov' (gouvernement électronique) en Tunisie, a classé la Tunisie à la 106e place mondiale, une place médiocre qui a départagé les avis des responsables tunisiens.Tout en avouant qu'il y a «quelque chose qui ne va pas », même si «beaucoup de choses ont été faites en Tunisie » pour améliorer la situation, Khadija Zammouri, haut cadre au cabinet du Premier ministère tunisien chargée du dossier de l'Administration électronique pense «sur certains aspects, que le diagnostic de l'étude n'était pas réel».

«Nos services en lignes ne sont pas performants et l'accès du citoyen y est limité », a regretté M. Zouhaier Moudhaffer, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la fonction publique et du développement administratif. Les services, dit-il, ne sont même pas utilisés par les usagers de l'Administration et qu'il «n'y a pas de formation au sein des différents ministères», alors qu'un budget de 5 Millions de Dinars (environ 4 millions de dollars), alloué par l'Etat «n'est pas exploité ».

Selon M. Moudhaffer, l'Administration tunisienne n'a pas encore réussi à développer la bonne stratégie pour promouvoir les services en ligne à tous les niveaux. "Une Administration sans papier est « la seule voie pour éradiquer tous les maux du service public et éviter les va et vient du citoyen", a-t-il ajouté, précisant que cela contribuera à réduire le coût des prestations administratives et qui représentent actuellement 13 % du PNB. «Nous avons le cadre juridique qu'il faut, mais l'infrastructure et la pratique de l'Administration ne suivent pas», pense-t-il.

En ce qui concerne le paiement électronique, l'expérience Tunisienne a commencé dès 1998 par la mise en place d'une plate-forme expérimentale par l'Agence Tunisienne d'Internet (ATI) dans le cadre des projets pilotes lancés à cette époque. La plate-forme utilise comme monnaie de paiement le e-dinar (ou dinar électronique) et les deux cartes internationales Visa et Mastercard. En 2001, la Poste Tunisienne a lancé sa propre plate-forme utilisant comme moyen de paiement le e-dinar, la carte poste-dinar et enfin la carte internationale Visa.

Le secteur bancaire a réagi en lançant le système de paiement électronique consistant en un serveur de paiement sécurisé (SPS) piloté par la Société Monétique de Tunisie (SMT) et utilisant les cartes bancaires nationales et les virements. La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a lancé le 4 novembre 2006, un Système de virement de gros montants tunisiens qui permet l'échange électronique des virements, des prélèvements, des chèques et des lettres de change entre les diverses institutions financières et leur compensation à travers la société internationale de télé-compensation (SIBTEL) dans les 48 heures. (APA- 18-05-2008)

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